Un nouveau canal de distribution du logiciel est apparu.
Pendant vingt ans, proposer un service numérique signifiait construire une interface, convaincre l’utilisateur de l’installer, créer un compte — puis espérer qu’il revienne.
L’arrivée des assistants change cette équation. L’utilisateur dispose déjà de l’interface : il parle, dans sa langue, depuis son téléphone. Nano apporte ce qui manque à cette conversation pour en faire un véritable service logiciel : identité, données persistantes, droits, échéances, rappels et règles métier.
L’assistant reste l’interface.
Nano porte le service.